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Schexnayder
Truxton, Hosanna

† † † † † † Truxton Hosanna Schexnayder IV 20 ans, né à Triumph en Louisiane le 16 janvier 1994 hétérosexuel célibataire employé à mi-temps au centre commercial en tant que technicien de grande surface niveau de vie aisé chasseur pisteur † † † † † † † † †

Quasiment toute sa famille a été tuée il y a dix mois, par des sorcières. + Il a alors rejoint son parrain à Salem. Il est pisteur mais se comporte bien souvent comme un assassin. + Le jeune blond voit les autres chasseurs comme des poids possibles et préfère donc agir seul et dans le secret. + Son entourage a toujours été opposé à ce qu’il puisse devenir assassin. + Il désapprouve la trêve entre chasseurs et sorciers de Salem. C’est un raciste tout ce qu’il y a de plus détestable. + Il a déjà tué des sorcières, mais aussi des humains. + Son entourage n’est au courant que pour une seule de ses victimes – sorcière, évidemment.

MANIES

J’ai été élevé par des survivalistes. Je suis capable de survivre dans la nature la plus sauvage. Je sais me repérer grâce à la position des astres, quels champignons et plantes sont digestes, comment s’assurer qu’une eau est potable. Faire des pièges et traquer. J’entends beaucoup de personnes rabaisser la race humaine, en disant que cette dernière ne devrait pas être au sommet de la chaine alimentaire, vu que n’a ni griffes, ni pelisse épaisse. C’est vrai, l’être humain n’est pas le plus fort, ni le plus rapide. Mais il est le plus endurant de tous. L’homo sapiens est un prédateur spécialisé dans la poursuite de ses proies. Nos ancêtres n’attaquaient pas un mammouth mais le suivaient, le harcelaient jusqu’à ce que ce dernier, de fatigue, cède et se laisse tuer sans lutter. Et cela, sans aucune difficulté pour les chasseurs. Qu’on ne s’étonne pas que j’ai choisi d’être traqueur ; j’ai été fait, programmé pour être ainsi. Et rien ne m’arrêtera dans ma tâche. Pas même une jambe cassée. Alors que la majorité des autres animaux, quand se brisent un os, meurent sous le choc mental et physique que cela leur fait, les Hommes savent se soigner rapidement et naturellement. Il n’y a pas plus robuste qu’un corps humain ; même un éléphant ne peut rivaliser. Bon sang, nous sommes capables de nous recoudre nous-mêmes sans anesthésie et cicatrisons en un laps de temps extrêmement réduit ! Comment peut-on s’imaginer faible ? Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi la peau humaine reste tant marquée, comparé à celle des animaux ? Il suffit que nous nous coupions avec un cutter pour garder, pendant des années, une marque. Ceci est dû à notre tissu cicatriciel, qui est hyperactif. Il ne se laisse pas le temps de faire quelque chose de lisse, de joli. Il referme la plaie, à grande vitesse et nous sauve la vie. Et nous avons domestiqué un de nos prédateurs : le chien. Oui, j’ai foi en l’humanité et en sa robustesse. Je suis fier d’être un homo sapiens et comprend parfaitement pourquoi nous sommes au sommet de la chaine alimentaire. Pourquoi je suis à ce sommet.

J’ai un odorat extrêmement sensible ; c’est certainement mon sens le plus développé. De pair va avec une mémoire olfactive immense, quand je pense à un lieu ou à une personne, l’odeur me revient aussi. Il suffit que je pense à mon grand-père pour me rappeler de l’odeur de savon et terre qu’il portait sur lui, que je me remémore mes entraînements pour sentir de nouveau les bayous… je suis extrêmement heureux de ce fait. Quelqu’un peut se déplacer sans un bruit, mais qui peut se déplacer sans odeur ? Même les fantômes en ont une. Ainsi, je suis capable de sentir, au sens littéral du terme, toute personne m’approchant, même discrètement.

J’ai un souci avec les vêtements. Je ne sais pas faire la différence entre ceux qui sont pour les femmes et ceux qui sont pour les hommes. Cette confusion est récente et vient d’un traumatisme crânien que j’ai subi il y a un peu moins d’un an, lors de la tentative d’éradication de ma lignée par des sorcières… ces enfants du Diable ! J’essaye de me créer de nouveaux moyens mnémotechniques, en me répétant que le rose et les jupes sont pour les femmes et le bleu et les pantalons pour les hommes… mais cela a ses failles, évidemment. Que faire quand je tombe devant un t-shirt noir avec des fleurs dessus ? Ou un short en jean ? Il faut aussi que je fasse attention à dans quelle partie du magasin je me trouve mais, en tant qu’amateur de vieilles fripes trouvées dans des boutiques miteuses, il est bien souvent difficile pour moi de faire la part des choses. Imaginez la tête de ma penderie ! Quelqu’un fouillant dedans penserait que je vis en couple. Mais, non. Ce débardeur avec une tête de chat dessus est à moi, tout comme ces bracelets de perles. Non, cet imbroglio ne s’arrête pas aux habits. Il se prolonge aux accessoires… aux parfums et façons d’être. En ce moment je porte Manifesto, de Yves Saint Laurent. La bouteille me semblait neutre, l’odeur me plaisait. Ce n’est que quand à la caisse on me demanda si je désirais un emballage cadeau et un échantillon de parfum pour homme que je compris mon erreur. Je me rappelle avoir senti mes oreilles chauffer à ce moment, tellement je me sentais gêné. Parfois, même, je suis tenté de mettre du maquillage. Depuis que je n’ai plus cette barrière mentale et morale définissant ce qui est féminin ou masculin, je prends soin de mon apparence. J’adore le goût des rouges à lèvres de grandes marques, comment le mascara fait ressortir mon regard bleu… et la lingerie. Parfois, j’ai envie d’en porter… en comparaison, les dessous masculins sont des ignominies, des choses barbares sans aucun raffinement. Même ceux en dentelle. Moi aussi, je veux des petits nœuds sur les côtés… Un bon côté de ce trait nouveau de ma personnalité est que je suis débarrassé de tout machisme. A présent, je considère le repassage et le bricolage comme des tâches mixtes !

Une autre anecdote liée au traumatisme que j’ai vécu lors de l’attaque de ma famille est l’heure à laquelle je me réveille, tous les matins. Qu’importe l’heure à laquelle je me suis couché, j’ouvre toujours les yeux à six heures sept. Qu’importe le fuseau horaire, aussi. Je me souviens avoir été réveillé par la voix de mon père, qui nous disait de prendre nos armes et de faire sortir les chiens de leurs cages… j’ai regardé mon réveil, ahuri. Six heures sept. La pire journée de ma vie et chaque matin, j’ai l’impression de la revivre. J’entends des voix, des crépitements et je sors de mon sommeil. A six heures sept. Hors de question que j’aille voir un psychologue ! Imaginez pour quel dingue il me prendrait si je lui racontais que je suis un chasseur de sorcières.

Je suis déjà apparu dans ce qu’on appelle des films de minuit, qui sont des œuvres à petits budgets diffusés tard le soir par des chaînes de télévisions locales. Ce sont souvent des choses étranges et grotesques… Pink Flamingos, Eraserhead et Donnie Darko en sont des exemples qui ont réussi à sortir de l’anonymat nocturne pour se faire connaître du grand public. Ceci, grâce à mon frère et ses amis… il a toujours aimé s’entourer d’artistes, passionnés de cinéma. Tourner des courts-métrages, des films sans queue ni tête… c’était son passe-temps. Il jouait plutôt bien la comédie, pour un sportif et il se retrouvait, de ce fait, à jouer pour ses camarades. Et quand ils avaient besoin de quelqu’un de quelques années plus jeunes… c’était vers moi qu’ils se tournaient. De plus, c’était une façon d’attirer l’attention. Rex était un excellent joueur de base-ball, populaire auprès des demoiselles de l’école. Quant à moi, j’étais le seul cheerleader mâle et mes excentricités étaient un sujet de discussion récurent dans les couloirs des bâtiments scolaires. Je peux vous dire que jouer dans des films, même ratés, m’a beaucoup amusé. J’ai même appris à me servir d’une caméra, grâce à ce passe-temps datant de mes années de lycée. J’ai conservé une copie de chaque bande sur laquelle mon frère ou moi apparaissons. Je suis d’ailleurs en train de monter un court-métrage entre le poème visuel et le snuff film et espère qu’il sera un jour, ne serait-ce qu’une fois, diffusé sur une chaîne télévisée, vers minuit, avec seulement 50 personnes pour audience… ce serait amusant !

J’ai horreur des portes fermées. Que ce soit celles d’une pièce ou d’un placard. La première chose à laquelle je pense, quand je suis invité quelque part, est de vérifier ce qui se trouve derrière les portes et je les laisse toutes entrebâillées. C’est difficile, pour moi, de refermer entièrement une porte après mon passage mais je dois absolument le faire dans certains cas. Quand je fouille une maison sans l’autorisation de son habitant, par exemple. La pire chose qui puisse m’arriver est de me retrouver face à une porte fermée à clef ou par un verrou qu’il m’est impossible de crocheter ou autre. Je crois que je ne supporte pas de ne pas tout savoir, de ne pas pouvoir tout voir d’un lieu où je me trouve. Le danger peut se cacher partout ! Il y a aussi, certainement, quelque chose à voir avec le fait que j’ai souvent été enfermé dans des coffres et autres endroits étroits par mon père. Une façon de m’endurcir. J’ai besoin de tout ouvrir, comme pour me libérer. Chez moi, je laisse ouvert tous placards et portes. Sauf celle de l’entrée mais cela me dérange peu car j’en ai la clef et je sais comment rentrer et sortir de chez moi-même sans cette dernière. Si vous voulez me stresser, me faire enrager… vous savez quoi faire ! Me mettre dans une penderie.

Je fais attention à ce que je mange. Non pas que j’ai peur de grossir, ou que je cherche à me maintenir en bonne santé mais, j’ai facilement des aphtes ou des problèmes digestifs. Glamour, vous l’avez dit. J’ai beau avait été élevé en Louisiane, je ne supporte pas la nourriture épicée. Ni trop sucrée, ni trop grasse… de ce fait, je me contente d’aliments sans grande saveur comme du pain aux céréales ou du poisson blanc cuit à l’eau. Mes repas ne sont jamais un plaisir. L’envie de cuisiner n’est jamais là et celle de manger, seulement si c’est un besoin. Je raisonne plus en calories et apports nutritionnels qu’en goûts et saveurs. Ce qui me retourne l’estomac en force sont les fruits crus, le lait, le café et les œufs seuls.

Pour le bien de ma vocation de chasseur, je me dois d’avoir un large cercle de connaissances et d’être sociable. Rien ne distingue, physiquement, une sorcière d’un simple humain. Il faut leur parler, pour que naissent les premiers doutes qui peuvent mener à dévoiler leur véritable nature ! Je n’hésite donc pas à aller vers autrui et me montre toujours disponible. Je cherche à donner l’impression d’être une personne à qui on peut se confier, qui est inoffensif et sait garder sa langue… j’évite aussi de côtoyer de trop près d’autres chasseurs, à Salem. Je n’ai pas confiance en ces derniers, je suis certain que quelques-uns ne cachent pas leur nature de chasseur et que donc, sont identifiés en tant que tel par les sorciers. Je ne veux surtout pas que ce que je suis s’apprenne, cela entraverait ma tâche de pisteur ! Je dois d’être discret… et d’être partout. J’apprécie établir des liens avec des personnalités aux fonctions importantes, qui peuvent me fournir des renseignements, des couvertures. Des gens dans les forces de l’ordre, dans la politique. Dans des bars… tout est bon à prendre, tant qu’il y a à donner. Je m’implique beaucoup dans ma vie sociale. Je fais attention à ne pas oublier les anniversaires et à envoyer des fleurs à toutes les célibataires que je connais, lors de la Saint Valentin. Des petites attentions qui me font entrer dans les bonnes grâces de chaque. Bien évidemment que certains individus que j’ai approchés pour qu’ils deviennent des contacts finissent par devenir des amis. Je ne suis pas un monstre.

On me considère comme aguicheur. Dès qu’il fait chaud, j’enfile un short outrageusement court et ne met de t-shirt que par politesse. J’apprécie, aussi, sortir en boîte ou faire simplement la fête, boire de l’alcool même si je n’en ait légalement parlant pas le droit… et danser sur les tables. Il est aussi très facile de me faire déshabiller publiquement dès que j’ai un coup dans le nez, je ne compte plus le nombre de strip-tease que j’ai accompli juste pour le plaisir de ces dames. Je n’ai aucunement honte de mon corps et tant que les limites que je pose sont respectées, je ne me plains de rien. J’accepte tous mes choix et erreurs mais franchement, divertir quelques femmes par des déhanchés lascifs, je ne considère pas cela comme une bévue. Je ne suis pas pour autant un homme facile qui laisse sa braguette être baissée par la première venue, je n’ai juste aucune pudeur et m’amuse du charme que je possède, avant qu’il ne s’efface… sans oublier de respecter ce que j’aime le plus au monde : moi-même. Un poil narcissique ? Je n’oserai pas vous contredire sur ce sujet.

Je n’ai pas appris à me battre dans une salle de sport, mais dans ma famille. De ce fait, je ne peux pas me vanter d’être un professionnel en jiu-jitsu ou boxe française… je ne peux pas sortir de ceinture noire, de coupes et médailles. Mais je peux rester silencieux et prendre par surprise mes adversaires. J’ai appris à me défendre et à attaquer lors de vrais combats, sans règles. Des combats où on est pas forcément un contre un, où on ne possède pas les mêmes armes. J’ai appris à faire semblant de me mettre à genoux pour implorer la pitié de mes opposants et profiter de leurs troubles pour mieux les tromper. Pour mieux les abattre. Je suis vicieux et n’hésite pas à faire du chantage ou à utiliser d’autres méthodes déloyales. De plus, tout peut devenir une arme entre mes mains. Je me suis tellement fait surprendre par mon frère ou mon père, alors que je n’avais aucune arme sur moi, que j’ai appris à réfléchir vite et à agir froidement. Je vois un crayon, je vise les yeux avec. Je trouve un ciseau, je cherche l’oreille où le mettre… Oui, je vise, la majorité du temps, le visage. C’est une partie du corps précieuse que la plupart cherchent à défendre à tout prix. Perdre quelques doigts, pourquoi pas. Mais perdre un œil ? Hors de question. Pour garder ma puissance physique, ma souplesse et mon agilité, je m’entraîne régulièrement et pour cela, je ne connais rien de mieux qu’un combat contre une véritable personne. Si je vous cherche, c’est parce que vous me semblez fort et que j’ai besoin d’entretenir ma violente vigueur.



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